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Le ville tient son nom d'un de ses seigneurs : Ridel ou Rideau d'Azay.
L'incident le plus tragique de son histoire est le massacre de 1418. Charles VII, alors dauphin, de passage à Azay, est insulté par la garnison. La répression est immédiate : la place est enlevée et brûlée, le capitaine et ses 350 soldats exécutés. Jusqu'au 16ème siècle, le village s'appellera « Azay le Brûlé ».
Le château actuel fut contruit de 1518 à 1529 par le financier Guilles Berthelot. C'est sa femme, Philippe Lesbahy qui dirige les tavaux comme à Chenonceaux, Catherine Brionçonnet. C'est le premier château construit pour une femme, d'où sa finesse.
Berthelot, ruiné, fuit. François 1er confisque le château où depuis de nombrexu propriétaires se succédèrent. Les beaux Arts l'achetèrent en 1905.
5 cartes postales :
Allée d'arbres et entrée du château
La vue du château sur l'Indre
L'escalier d'honneur est, dans ce château comme dans celui de Chenonceaux, un escalier droit intérieur et à rampe droite.
A Blois, l'escalier est encore à vis et en saillie sur la façade.
Sur le plafond de l'escalier d'honneur sont sculptés, la tête des rois, des carrés vides.
La cuisine fut surélevée à cause des innondations que causait l'Indre. La cheminée est restée en contre bas. De vieux ustensiles sont suspendus aux murs.
L'écoulement des eaux sales se faisaient par de petits canaux qui se jetaient dans l'Indre. Ils servaient de « tout à l'égoût »
Le château vue de l'allée
Une salle à manger
A droite, se trouve le buffet avec dressoir surlequel sont posées des assiettes en faïence.
Le nombre de dressoir correspondait au rang de noblesse du propriétaire :
1 dressoir = comte
ici 2 dressoirs = marquis
3 dressoirs = prince.
Les chaises de Henri II étaient hautes pour permettre de poser des chaufferettes sous les pieds.
Une chambre
La cheminée est d'origine. On peut encore voir la Salamandre de François 1er (seul animal à traverser les flammes sans se brûler).
Le lit à baldaquin est incom^plet, pas de tenture et la paillasse disparue a été remplacée par un caisson. La longueru faisait 1 m 80 : les lits étaient presque carrés.
Au premier étage se trouve la chambre des rois, François 1er, Louis XIII, Louis XIV.
On peut voir un curieux siège devant une cheminée : « le siège du chasseur » avec dossier mobile pour se chaufer devant ou derrière.
Les parquets de cette époque sont reliés par des chevilles de bois et non des clous.
On trouve encore une « valise-coffre » pesant 80 kg datant de la fin du 15 ème siècle et servant de secrétaire avec ses petits tiroirs. C'est un meuble de style espagnol, déjà vu à Chaumont pour Catherine de Médicis.
Dans la salle de réception, de banquets (la plus grande du château) se trouvent des tapisseries représentant des scènes de la Bible, tapisseriess d'il y a environ 400 ans.
Dans l'atelier des Gobelins, on en tissait 1 m² par an, actuellement 1m² ½ par an.
Une tapisserie représente le « tableau de Salomon » départageant la vrai mère de l'autre (enfant coupé en deux ? Oui ? Non ?)
On trouve également un tableua du Duc de Guise assassiné à Blois. Le château de Blois aimerait avoir ce tableau mais ...
Château d'Azay le Rideau
Azay, situé au bord de l'Indre, fut fortifié de bonne heure. Un donjon devait s'élever au milieu de la rivière.
Le ville tient son nom d'un de ses seigneurs : Ridel ou Rideau d'Azay.
L'incident le plus tragique de son histoire est le massacre de 1418. Charles VII, alors dauphin, de passage à Azay, est insulté par la garnison. La répression est immédiate : la place est enlevée et brûlée, le capitaine et ses 350 soldats exécutés. Jusqu'au 16ème siècle, le village s'appellera « Azay le Brûlé ».
Le château actuel fut contruit de 1518 à 1529 par le financier Guilles Berthelot. C'est sa femme, Philippe Lesbahy qui dirige les tavaux comme à Chenonceaux, Catherine Brionçonnet. C'est le premier château construit pour une femme, d'où sa finesse.
Berthelot, ruiné, fuit. François 1er confisque le château où depuis de nombrexu propriétaires se succédèrent. Les beaux Arts l'achetèrent en 1905.
5 cartes postales :
Allée d'arbres et entrée du château
La vue du château sur l'Indre
L'escalier d'honneur est, dans ce château comme dans celui de Chenonceaux, un escalier droit intérieur et à rampe droite.
A Blois, l'escalier est encore à vis et en saillie sur la façade.
Sur le plafond de l'escalier d'honneur sont sculptés, la tête des rois, des carrés vides.
La cuisine fut surélevée à cause des innondations que causait l'Indre. La cheminée est restée en contre bas. De vieux ustensiles sont suspendus aux murs.
L'écoulement des eaux sales se faisaient par de petits canaux qui se jetaient dans l'Indre. Ils servaient de « tout à l'égoût »
Le château vue de l'allée
Une salle à manger
A droite, se trouve le buffet avec dressoir surlequel sont posées des assiettes en faïence.
Le nombre de dressoir correspondait au rang de noblesse du propriétaire :
1 dressoir = comte
ici 2 dressoirs = marquis
3 dressoirs = prince.
Les chaises de Henri II étaient hautes pour permettre de poser des chaufferettes sous les pieds.
Une chambre
La cheminée est d'origine. On peut encore voir la Salamandre de François 1er (seul animal à traverser les flammes sans se brûler).
Le lit à baldaquin est incom^plet, pas de tenture et la paillasse disparue a été remplacée par un caisson. La longueru faisait 1 m 80 : les lits étaient presque carrés.
Au premier étage se trouve la chambre des rois, François 1er, Louis XIII, Louis XIV.
On peut voir un curieux siège devant une cheminée : « le siège du chasseur » avec dossier mobile pour se chaufer devant ou derrière.
Les parquets de cette époque sont reliés par des chevilles de bois et non des clous.
On trouve encore une « valise-coffre » pesant 80 kg datant de la fin du 15 ème siècle et servant de secrétaire avec ses petits tiroirs. C'est un meuble de style espagnol, déjà vu à Chaumont pour Catherine de Médicis.
Dans la salle de réception, de banquets (la plus grande du château) se trouvent des tapisseries représentant des scènes de la Bible, tapisseriess d'il y a environ 400 ans.
Dans l'atelier des Gobelins, on en tissait 1 m² par an, actuellement 1m² ½ par an.
Une tapisserie représente le « tableau de Salomon » départageant la vrai mère de l'autre (enfant coupé en deux ? Oui ? Non ?)
On trouve également un tableua du Duc de Guise assassiné à Blois. Le château de Blois aimerait avoir ce tableau mais ...