Devant le nouveau-né, quel noble enchantement,
C'est le cri de la vie, une force en puissance,
Véritable merveille au seuil de sa croissance,
Reproduite toujours lors de l'accouchement.
Pourtant ovule et sperme à leur attouchemet
Forment une entité bien avant la naissance
Dont il faut établir sa propre jouissance.
Un choc lui cause hélas, crainte, effarouchement.
Il ressent l'entourage à l'ombre de sa mère,
Recherche la chaleur, aimante et non amère,
Son être se façonne en s'accrochant au pieu.
Tricoter le foetus laisse une trace grave
A sa souche, à cet ange, alors qu'il vit par Dieu.
Prions pour qu'il converge à son port sans entrave.
Paule N.L. 2001