Des salutations
Bien le bonjour Monsieur le Maire
qui a couvert l'impunité :
Vous fûtes le Député Maire
des habitants qui rouspétèrent.
Votre municipalité
avait donné les arrêtés.
Vous paraissiez être un bon père,
en école, faire un bon maître.
Et vous fûtes félicité
pour des boules visées, pointées.
Vous vous êtes laissé dicter
que vous ne pourriez trop rien faire
dans cette bien pénible affaire.
Les magistrats vous l'affirmèrent :
vous deviez prendre un arrêté
pour stopper les activités.
Bonjour à certains responsables
de la municipalité :
Devant notre état misérable
nous avons saisi les notables.
Certains ont voulu militer
dans leurs responsabilités.
Devant les fauteurs intouchables
pour ne pas être indésirables
dans leur municipalité,
ils choisirent l'obscurité.
Oh ! pourquoi laisser les coupables
penser le "mensonge" rentable,
pour toute sanction, éviter.
Et d'autres furent "offusqués"
de nos relances responsables.
Nous voulions être respectables.
Bien bonjour Monsieur le Préfet
que j'ai rencontré une fois :
C'était au Temple Réformé
dimanche fin de matinée,
pour d'un pasteur, un au revoir,
autour d'une boisson à boire.
Vous étiez là, en invité,
mais vous avez pu discuter.
M'écoutant, vous dites savoir
de ma situation, l'histoire.
Le grand Mégabruit bichonné
ne pouvait être sanctionné.
Vous n'avez pas laissé d'espoir.
Vous l'avez laissé fonctionner.
La lutte a dû être actionnée,
elle a fini par rendre espoir.
Bonjour Monsieur le Sous-Préfet
et Directeur de Cabinet
qui prit la seule fermeture :
Riverains, nous avons soufflé
et vous avons remercié
à la pemière fermeture
arrivée comme une tenture.
vous aviez raison sur les faits
mais une erreur vous fit chuter.
Vous avez levé la mesure
et laissé la faune en pâture.
Mais juste avant de nous quitter,
est retombée la fermeture
qui a été la bienvenue.
Hélas, vous seul avez osé
faire tomber cette mesure.
Il y eut la réouverture.
Bonjour Monsieur le Sous-Préfet
et Directeur de Cabinet
qui préférait le côté fête :
Vous nous avez reçus l'année
au début de votre arrivée,
à la reprise des clochettes, *
de certains clients, les risettes.
Vous avez osé affirmer
que vous ne pourrez trop rien faire.
Vous nous avez compté fleurette
et laissé griller la galette.
Vous aviez en mains certains faits
vous permettant de sanctionner
la vente et l'abus des cannettes.
Vous viviez chez vous bien en paix,
n'aviez pas vu tous les aspects.
Ou bien avez-vous fait la fête ?
*réouverture après fermeture administrative de trois mois.
Bonjour Monsieur le Sous-Préfet
et Directeur de Cabinet
qui était prêt à terminer :
Vous étiez trois des Sous-Préfets
à recevoir au Cabinet
des riverains qui se plaignaient,
en avaient marre d'étouffer.
Vous connaissiez chacun des faits
et les actes très gratinés.
Vous vouliez bien en terminer
et éloigner les échauffés.
Ils ont été acheminés
vers un lieu mieux déterminé ...
Mais ils n'étaient pas satisfaits.
Ils sont revenus festoyer
sans que vous ne les sanctionnez.
Puis ils sont partis tout à fait.
Bonjour Monsieur le Procureur
du Tribunal de Grande Instance :
Nous espérions un Procureur
qui aurait été défenseur
de ceux qui souffraient les nuisances
causées par trop de déviances.
Les procès au fond des classeurs,
les abus prirent de l'ampleur.
Rien ne portait à la confiance,
déséquilibrant la balance.
Vivant en ville, oh ! quel malheur !
nous devions subir le labeur
de la culture en ambiance.
Heureusement avec ardeur
nous refusâmes les erreurs
et pûmes reprendre espérance.
Bonjour Messieurs les Magistrats
dans le civil ou le pénal :
Le tout premier procès-verbal
qui fut poursuivi en pénal
était d'un espoir fort extra
pour ceux essuyant les plâtras.
Par conclusions paradoxales
une porte phénoménale
vers divers abus s'ouvrira
alors qu'existaient des constats.
Toute lecture en diagonale
nuit, comme l'écoute en finale
des politiques de là-bas,
ou les conclusions d'avocat
qui défend l'être marginal
par tout moyen original.
Bonjour à tous les Ministères
surtout celui de la Culture :
Sur place les commanditaires
semblaient vouloir trop faire taire
les pauvres en mésaventure
en les laissant dans la froidure.
De nombreux voisins s'élevèrent,
aux Ministères, s'écrièrent.
Ces derniers en faisaient lecture
et orientaient la Préfecture !
Les fauteurs étaient mandataires
d'une bien bruyante culture
mettant un quartier en torture.
Ils étaient les destinataires
d'une subvention d'envergure ;
pour les voisins, la sépulture.
Bonjour messieurs les journalistes
vu par des riverains victimes :
Nous étions bien des pacifistes
mais quand nos nuits devinrent tristes
il a fallu que nous partîmes
en lutte, avec chances infimes.
Vous étiez du côté artiste
oubliant d'être réalistes.
Tenaces et grandes victimes,
nos adversaires, nous battîmes.
Nous utilisâmes vos listes,
vos louanges et d'autres pistes.
Le bruit est nuisible et opprime ...
même les moins écologistes.
Vous suivîtes un peu la piste
de l'association des victimes.
Bonjour à vous que l'argent tient,
sans pouvoir vous en détacher :
"Argent, argent,quand tu nous tiens" ...
Vous ne voyez alors plus rien.
Vous espérez tout dominer
et votre loi imaginez.
A tout être qui va qui vient,
vous le traitez de propre à rien,
lui adressez des pieds de nez,
et l'envoyer tourbilloner.
Devant la loi, les citoyens
les plus grands et les bons à riens
sont tous égaux, sans chicaner.
Que feront ceux qui détournaient
beaucoup de lois pour trop de biens
quand ils n'auront plus de soutien ?
Bonjour Madame Bâtonnier
qui conclut tard mais sans remous :
Vous avez eu notre dossier
quelques jours après février.
Vous avez pensé sur le coup
que tournerait vite la roue.
Vous teniez l'argent prisonnier
jusqu'au mois d'octobre dernier. *
Pour qui les intérêts en cours ?
Pourquoi un an pour rendre tout ?
La justice est très débordée ...
les avocats aussi toujours,
et les dossiers dorment beaucoup.
Mais il faut bien que vous sachiez
que trop de bruit va rendre sourd,
insomniaque, malade ou fou.
* février et octobre de la même année.
Bonjour, merci, propriétaire
vous avez quand même compris :
Vous étiez la propriétaire
du local qui devint le nid
des jeunes en mégaphonie.
Des voisins vous téléphonèrent.
Mais tous vos charmants locataires
payaient le loyer défini
et vous avaient même éblouis
par leur trop puissante lumière.
Heureusement dès les premières
expertises sonométriques
vous avez su prendre la trique ...
et terminer en solitaire.
Merci pour avoir su finir
et regarder vers l'avenir.
Bonjour les dégâts et les frais,
bienheureux des remboursements :
Il y eut des gémissements
et trop de déménagements.
Des gens en silence souffraient,
bien d'autres se mettaient au frais.
Il y avait pourrrissement
et presqu'un bouleversement .
Pas de solution ne s'offrait,
il a fallu payer des frais.
Pour noter un avancement,
ce fut un grand financement :
Avocats, expert et huissiers.
Nous ne pouvons que remercier
les mandataires des paiements.
Ce fut un vrai remboursement.
Paule N.L. 1999