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Samedi 19 mai 2007
20040514-104730.JPG


Que notre coeur se prête à méditer le Livre
Où Dieu par pure grâce annonce le bon port
Pour qu'à jamais heureux, tout homme puisse vivre.
"Celui qui n'aime pas, demeure dans la mort".



Paule N.L. 2006
Par Paule N.L. 1999 - Publié dans : Des étoiles
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Samedi 19 mai 2007
Pauvre et triste Manu
qui subit la musique
au rytme soutenu
sans aucun sens civique.


Paule N.L. 2007

 

Par Paule N.L. 2007 - Publié dans : Du bruit, du silence
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Samedi 19 mai 2007
Avant propos :


Ecrire ce récit fut d'abord une libération des grandes souffrances vécues et du long combat mené.
Ensuite, il veut faire connaître que la lutte contre le bruit est indispensable.
Les comséquences sont graves : surdité, maladies diverses, difficultés d'apprentissage...
Enfin les autorités ont un rôle à jouer : la réglementation existe.

La lutte a été longue mais nécessaire et utile,
La lutte contre le bruit est l'affaire de tous.
Que personne ne se décourage.


Aux autorités :

Le bruit est un très grand fléau

et quand vous gardez le silence
avec beaucoup d'indifférence,
vous aggravez bien trop les maux.

Le civisme est jeté à l'eau
et chaque jour un peu s'enfonce.
Valorisez l'obéissance
des simples règles du radeau.



Aux victimes de bruits :

Résistez en patience
comme les prisonnières
de la tour de Constance,
des années, résistèrent.

Mais soyez très prudents
tout comme le serpent
et toujours aussi simples
tout comme la colombe.


Introduction :

Après tant de mois de souffrance
et tant d'injustice profonde,
j'ai voulu aller jusqu'au fond
puis écrire mes connaissances.

Excusez mes méconnaissances
des vers, toute la construction,
n'ayant là, aucune instruction.
Recherchez-en plutôt l'essence.

En premier, la situation
de mon quartier d'habitation,
des fauteurs, la présentation.

Ensuite, les salutations,
quelques uns des remerciements,
les annexes en finition.


Paule N.L. 1999


Par Paule N.L. 2006 - Publié dans : Récit Le silence...
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Samedi 19 mai 2007
Le Quartier


Bonjour au quartier italien
en mil neuf cent quatre vingt neuf :


Dans ce petit quartier tranquille
les gens âgés, parents, famille
et les enfants en ribambelles
se côtoyaient dans les ruelles.

C'était rare que la police
à travers les ruelles glissent.
Les maisonnettes populaires
sont tout près du groupe scolaire.

Sous nos fenêtres un garagiste
travaillait, pas trop activiste
remuant doucement des ailes.

La vie s'écoulait bien paisible,
les gens n'étaient pas irascibles
et causaient volontiers à l'air.


Bonjour et merci aux voisins
qui ont pu longtemps hésiter :


Dès le début, plusieurs chemins
s'annonçaient pour les lendemains.
Certains n'ont pas su la portée
de leurs gestes et de leurs faits.

Un tel donna un coup de main
par égard envers son prochain.
Un autre pour son intérêt
fit le ménage sans crier.

Un autre dormant le matin
ne voyait que les bons côtés.
Le quartier manquait d'unité.

Mais dans la grande adversité
et dans un but de vérité,
vous avez su prendre le train.


Merci aux voisins mitoyens
les anciens et nouveaux venus :


Voisines, je vous ai connues
quand la musique est revenue
au grand Mégabruit mitoyen
sans isolation et sans lien.

Vous faisiez comme convenu
pour bien étoffer les menus,
pour lutter contre ces païens.
Il a fallu de lourds moyens ...

pour ramener à moins que rien
ces mitoyens tant soutenus.
Vos successeurs tant bienvenus ...

ont agi comme des doyens,
ont pris un relais soutenu
et nous y sommes parvenus.


Merci à tout notre quartier
qui lutta plus de quatre années :


Pétitions, lettre et courriers
ont dû étre multipliés
au fil des mois et des années
usant une zone habitée.

Les nombreuses autorités
n'ont pas su faire respecter
les lois et les règles votées,
en prenant des risques notés.

Le Tribunal a condamné
notre municipalité
à des dommages et intérêts.

Responsables, propriétaire
ont aussi été condamnés.
L'Etat n'a pas été touché.


Paule N.L. 1999
Par Paule N.L. 1999 - Publié dans : Récit Le silence...
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Dimanche 20 mai 2007
20040620-172314.JPG

Après la Croix
croît l'espérance,


Recherchons l'Oint
loin de l'errance.


Paule N.L. 2006-2007
Par Paule N.L. 2006-2007 - Publié dans : Des étoiles
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Mardi 22 mai 2007
Car les bruits sont nuisibles
Brisons les décibels
Pour que vive l'oreille
Que la santé s'éveille.


Paule N.L.  2007
Par Paule N.L. 2007 - Publié dans : Du bruit, du silence
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Mardi 22 mai 2007
Le Mégabruit


Mégabruit, vous connaissez ?
dans un quartier d'habitation ... :


Méga, toujours plus grand, plus maître,
et bruit de la fête champêtre :
musique fort en édition
et faune sans éducation.

Trop de noctambules à pieds
faisaient fort a fête et criaient.
Et tous ceux en locomotion
klaxonnaient avec intention.

Ce n'était pas une station
mais un quartier d'habitation
dont les riverains suppliaient ...

agissaient par répétition,
voulaient la réglementation
et appelaient les policiers.


Bonjour l'espace Mégabruit
en mil neuf cent quatre vingt neuf :


Au mois de mai, divers travaux,
par des jeunes la tête haute,
rendirent les nuits exécrables
avec des bruits indésirables.

Et dès juillet aucun repos,
la nuit jusqu'au matin très tôt
par la musique insupportable
et dans la cour, les gens à table.

Cet établissement très fort
profitait du grand festival
pour ouvrir sans crainte de mal.

Pas de droits pour vendre l'alcool,
peu importe, c'est commercial,
sans crainte des sanctions pénales.


Bonjour l'équipe Mégabruit
si sûre d'elle et très fuyante :


Vous étiez trois de vingt cinq ans :
Une fille souvent brillante,
un homme brun assez costaud
et un crâne rasé, bien haut.

Vous avez essayé de prendre
en alliés des habitants.
Vous avez attiré la faune
qui n'était pas du tout aphone.

Peu à peu toutes vos nuisances
ont engendré trop de souffrance
et vous ont mis en porte à faux.

Et quand l'heure des jugements
s'est avérée pour vous, perdante,
vous avez disparu si tôt.


Bonjour aux coups par vous portés
aux habitants pourtant paisibles :


Vous n'avez jamais hésité
sans aucune civilité
à menacer les gens paisibles,
à lancer des oeufs sur leurs cibles *

Vous avez pu faire avorter
certaines des plaintes portées.
Vous vous estimiez invincibles,
avez donné des coups terribles.

Vous avez été confortés
quand l'Etat n'a pas décidé
une fermeture exigible.

En pénal, la peine a été
diminuée et limitée,
et l'application impossible.

* Trois des voisins ont découvert
certains matins, devant leurs portes
quelques oeufs entiers puis crevés.


Paule N.L. 1999
Par Paule N.L. 1999 - Publié dans : Récit Le silence...
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Mercredi 23 mai 2007
Des salutations


Bien le bonjour Monsieur le Maire
qui a couvert l'impunité :


Vous fûtes le Député Maire
des habitants qui rouspétèrent.
Votre municipalité
avait donné les arrêtés.


Vous paraissiez être un bon père,
en école, faire un bon maître.
Et vous fûtes félicité
pour des boules visées, pointées.

Vous vous êtes laissé dicter
que vous ne pourriez trop rien faire
dans cette bien pénible affaire.

Les magistrats vous l'affirmèrent :
vous deviez prendre un arrêté
pour stopper les activités.


Bonjour à certains responsables
de la municipalité :


Devant notre état misérable
nous avons saisi les notables.
Certains ont voulu militer
dans leurs responsabilités.

Devant les fauteurs intouchables
pour ne pas être indésirables
dans leur municipalité,
ils choisirent l'obscurité.

Oh ! pourquoi laisser les coupables
penser le "mensonge" rentable,
pour toute sanction, éviter.

Et d'autres furent "offusqués"
de nos relances responsables.
Nous voulions être respectables.



Bien bonjour Monsieur le Préfet
que j'ai rencontré une fois :



C'était au Temple Réformé
dimanche fin de matinée,
pour d'un pasteur, un au revoir,
autour d'une boisson à boire.

Vous étiez là, en invité,
mais vous avez pu discuter.
M'écoutant, vous dites savoir
de ma situation, l'histoire.

Le grand Mégabruit bichonné
ne pouvait être sanctionné.
Vous n'avez pas laissé d'espoir.

Vous l'avez laissé fonctionner.
La lutte a dû être actionnée,
elle a fini par rendre espoir.



Bonjour Monsieur le Sous-Préfet
et Directeur de Cabinet
qui prit la seule fermeture :



Riverains, nous avons soufflé
et vous avons remercié
à la pemière fermeture
arrivée comme une tenture.

vous aviez raison sur les faits
mais une erreur vous fit chuter.
Vous avez levé la mesure
et laissé la faune en pâture.

Mais juste avant de nous quitter,
est retombée la fermeture
qui a été la bienvenue.

Hélas, vous seul avez osé
faire tomber cette mesure.
Il y eut la réouverture.




Bonjour Monsieur le Sous-Préfet
et Directeur de Cabinet
qui préférait le côté fête :


Vous nous avez reçus l'année
au début de votre arrivée,
à la reprise des clochettes, *
de certains clients, les risettes.

Vous avez osé affirmer
que vous ne pourrez trop rien faire.
Vous nous avez compté fleurette
et laissé griller la galette.

Vous aviez en mains certains faits
vous permettant de sanctionner
la vente et l'abus des cannettes.

Vous viviez chez vous bien en paix,
n'aviez pas vu tous les aspects.
Ou bien avez-vous fait la fête ?

*réouverture après fermeture administrative de trois mois.



Bonjour Monsieur le Sous-Préfet
et Directeur de Cabinet
qui était prêt à terminer :



Vous étiez trois des Sous-Préfets
à recevoir au Cabinet
des riverains qui se plaignaient,
en avaient marre d'étouffer.

Vous connaissiez chacun des faits
et les actes très gratinés.
Vous vouliez bien en terminer
et éloigner les échauffés.

Ils ont été acheminés
vers un lieu mieux déterminé ...
Mais ils n'étaient pas satisfaits.

Ils sont revenus festoyer
sans que vous ne les sanctionnez.
Puis ils sont partis tout à fait.



Bonjour Monsieur le Procureur
du Tribunal de Grande Instance :



Nous espérions un Procureur
qui aurait été défenseur
de ceux qui souffraient les nuisances
causées par trop de déviances.

Les procès au fond des classeurs,
les abus prirent de l'ampleur.
Rien ne portait à la confiance,
déséquilibrant la balance.

Vivant en ville, oh ! quel malheur !
nous devions subir le labeur
de la culture en ambiance.

Heureusement avec ardeur
nous refusâmes les erreurs
et pûmes reprendre espérance.



Bonjour Messieurs les Magistrats
dans le civil ou le pénal :



Le tout premier procès-verbal
qui fut poursuivi en pénal
était d'un espoir fort extra
pour ceux essuyant les plâtras.

Par conclusions paradoxales
une porte phénoménale
vers divers abus s'ouvrira
alors qu'existaient des constats.

Toute lecture en diagonale
nuit, comme l'écoute en finale
des politiques de là-bas,

ou les conclusions d'avocat
qui défend l'être marginal
par tout moyen original.



Bonjour à tous les Ministères
surtout celui de la Culture :



Sur place les commanditaires
semblaient vouloir trop faire taire
les pauvres en mésaventure
en les laissant dans la froidure.

De nombreux voisins s'élevèrent,
aux Ministères, s'écrièrent.
Ces derniers en faisaient lecture
et orientaient la Préfecture !

Les fauteurs étaient mandataires
d'une bien bruyante culture
mettant un quartier en torture.

Ils étaient les destinataires
d'une subvention d'envergure ;
pour les voisins, la sépulture.



Bonjour messieurs les journalistes
vu par des riverains victimes :



Nous étions bien des pacifistes
mais quand nos nuits devinrent tristes
il a fallu que nous partîmes
en lutte, avec chances infimes.

Vous étiez du côté artiste
oubliant d'être réalistes.
Tenaces et grandes victimes,
nos adversaires, nous battîmes.

Nous utilisâmes vos listes,
vos louanges et d'autres pistes.
Le bruit est nuisible et opprime ...

même les moins écologistes.
Vous suivîtes un peu la piste
de l'association des victimes.



Bonjour à vous que l'argent tient,
sans pouvoir vous en détacher :



"Argent, argent,quand tu nous tiens" ...
Vous ne voyez alors plus rien.
Vous espérez tout dominer
et votre loi imaginez.

A tout être qui va qui vient,
vous le traitez de propre à rien,
lui adressez des pieds de nez,
et l'envoyer tourbilloner.

Devant la loi, les citoyens
les plus grands et les bons à riens
sont tous égaux, sans chicaner.

Que feront ceux qui détournaient
beaucoup de lois pour trop de biens
quand ils n'auront plus de soutien ?



Bonjour Madame Bâtonnier
qui conclut tard mais sans remous :



Vous avez eu notre dossier
quelques jours après février.
Vous avez pensé sur le coup
que tournerait vite la roue.

Vous teniez l'argent prisonnier
jusqu'au mois d'octobre dernier. *
Pour qui les intérêts en cours ?
Pourquoi un an pour rendre tout ?

La justice est très débordée ...
les avocats aussi toujours,
et les dossiers dorment beaucoup.

Mais il faut bien que vous sachiez
que trop de bruit va rendre sourd,
insomniaque, malade ou fou.

* février et octobre de la même année.



Bonjour, merci, propriétaire
vous avez quand même compris :



Vous étiez la propriétaire
du local qui devint le nid
des jeunes en mégaphonie.
Des voisins vous téléphonèrent.

Mais tous vos charmants locataires
payaient le loyer défini
et vous avaient même éblouis
par leur trop puissante lumière.

Heureusement dès les premières
expertises sonométriques
vous avez su prendre la trique ...

et terminer en solitaire.
Merci pour avoir su finir
et regarder vers l'avenir.



Bonjour les dégâts et les frais,
bienheureux des remboursements :



Il y eut des gémissements
et trop de déménagements.
Des gens en silence souffraient,
bien d'autres se mettaient au frais.

Il y avait pourrrissement
et presqu'un bouleversement .
Pas de solution ne s'offrait,
il a fallu payer des frais.

Pour noter un avancement,
ce fut un grand financement :
Avocats, expert et huissiers.

Nous ne pouvons que remercier
les mandataires des paiements.
Ce fut un vrai remboursement.

Paule N.L. 1999
Par Paule N.L. 1999 - Publié dans : Récit Le silence...
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Samedi 26 mai 2007
20040710-092812.JPG L'orgueilleux se découvre un peu comme le blé
Qui relève la tête en début de croissance,
Retire tout mérite, imbu de sa puissance,
Fier de lui, dédaigneux, croyant être comblé.

Au contraire le sage, à l'esprit fort troublé,
Voudrait approfondir la pâle connaissance,
Réflechit, fraternel, admet l'obéissance,
Pareil à l'esprit mûr dont la graine a doublé.

Grâce à cet humble effort, s'éclaire notre monde,
Laissant apercevoir un espace qu'inonde
Une clarté sublime où l'homme est visiteur.

Le mortel en chemin doit s'incliner modeste,
Adorer pour toujours l'aimable créateur,
Seigneur de l'Univers, dans sa gloire céleste.

Paule N.L. 2000

Par Paule N.L. 2000 - Publié dans : Des étoiles
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Dimanche 27 mai 2007
20070527-110930.JPG

Que l'Esprit Saint

vous remplisse
d'allégresse.

Paule N.L. 2007
Par Paule N.L. 20070527 - Publié dans : Des étoiles
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